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Régionales 2015

 

 

 

Carte de France

[Dernière mise à jour : 18/12/2015, 09h56]

 

RESULTATS REGIONALES - Le 2e tour des élections régionales 2015 a livré son verdict. Le résultat du FN ne lui permet pas de prendre une seule région. Découvrez le résultat national et les résultats de chaque élection régionale au niveau local. Tous les chiffres clés de ce 13 décembre 2015.

 

RESULTATS NATIONAUX - Voici les résultats des régionales 2015 communiqués par le ministère de l'Intérieur :

Droite : 40,24% | Gauche : 28,86% | FN : 27,10%

 

Le FN ne gagne aucune région à l'issue de ces régionales. La gauche parvient à conserver 5 régions dont la Bretagne, l'Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes et le Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées. La droite l'emporte dans 7 régions.

 

Rapport de force national

Droite
40,24 %

Source : ministère de l'Intérieur

 

Liste gagnante par région

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RESULTATS DU FN

Avec près de 28 % au niveau national, le FN a enregistré un score historique lors de ces élections régionales, au premier comme au second tour. S'il ne remporte aucune région, il a atteint les 6,8 millions de votants le 13 décembre 2015. Son résultat est même en progression de 800 000 voix entre les deux tours du scrutin, progression masquée par une mobilisation impressionnante.

Le résultat du FN est en croissance quasi continue depuis 2007 (sauf lors des élections très locales lors desquelles il peinait à présenter des candidats dans toutes les circonscriptions jusqu'ici).

Les résultats du FN aux élections en France depuis 2007. Cliquez sur l'image pour agrandir.

Les résultats du FN aux élections en France depuis 2007. Cliquez sur l'image pour agrandir.

Pendant des mois, la campagne des élections régionales s'est focalisée sur un enjeu : le résultat du FN et la démarche à suivre, à gauche comme à droite, pour faire barrage au parti de Marine Le Pen. Car pour la première fois de son histoire, le Front national pouvait raisonnablement viser la présidence d'au moins deux régions à l'issue du scrutin : le Nord-Pas-de-Calais, Picardie, où Marine Le Pen était elle-même candidate et la région PACA où c'est sa nièce Marion qui a repris le flambeau après la mise à l'écart de Jean-Marie Le Pen pour ses dérapages. Dans la région PACA, les résultats du FN ont toujours été parmi les meilleurs enregistrés par le parti frontiste en France et sont en progression depuis la présidentielle. Les résultats du FN dans le Nord depuis 2012 sont eux aussi à la hausse.

 

Les derniers sondages, en particulier ceux menés après les attentats du vendredi 13 novembre à Paris, n'ont eu de cesse de confirmer cette tendance, particulièrement favorables aux deux héritières du clan Le Pen. Mais le FN a aussi tenté de jouer les trouble-fête dans plusieurs autres régions. La Normandie avec une triangulaire où les trois forces (gauche, droite et FN) ont longtemps été données à égalité ou presque (voir la progression des résultats du FN en Normandie depuis 2012). En Bourgogne, Franche-Comté, le FN a terminé bien au-dessus de la droite et la gauche au premier tour. Enfin, Florian Philippot a tenté lui aussi de créer la surprise avec le résultat du FN dans la région Grand Est (Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine). En vain.

 

LES CANDIDATS

Sommaire :

- La gauche

>> Ils ont gagné

>> Ils ont perdu

- La droite

>> Ils ont gagné

>> Ils ont perdu

- Le FN

>> Ils ont perdu

 

Les candidats à gauche

Les candidatures aux régionales ont été dévoilées le mercredi 9 décembre 2015. Voici les principales têtes d'affiches qui représentaient chaque tendance lors du scrutin.

 

  • RÉSUMÉ - Dans plusieurs régions, Europe Ecologie-Les Verts avait fait alliance avec le Front de gauche ou le Parti de gauche plutôt qu'avec le PS pour le 1er tour de ces élections régionales 2015. Un scénario, semblable à celui des départementales. Dans deux régions, les listes PS se sont retirées au second tour pour éviter d'offrir un boulevard au FN. Dans beaucoup d'autres, la "gauche de la gauche" a fusionné avec le PS au 2e tour, sauf en Bretagne.
Quelques-uns des candidats de gauche aux régionales 2015 : Jean-Yves Le Drian, Carole Delga, Claude Bartolone, Emmanuelle Cosse et Pierre Laurent.

Ils ont gagné. Dans la région Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, la liste PS de Carole Delga avait fusionné avec celle de l'écolo Gérard Onesta, qui portait les couleurs des écologistes et du Front de gauche au premier tour. Le maire de Montpellier, Philippe Saurel, candidat DVG au 1er tour, n'avait pas donné de consigne de vote au second. En Bourgogne, Franche-Comté, Marie-Guite Dufay était tête de liste du Parti socialiste. Elle a reçu le soutien d'EELV pour le 2e tour, qui  avait investi Cécile Prudhomme au 1er.

Dans le Centre, les socialistes étaient représentés par François Bonneau, le président sortant, et les écologistes par Charles Fournier. Un accord avait aussi été trouvé pour le 2e tour. Dans l’Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes, les Verts comptaient sur François Coutant et le PS sur un vieux briscard : le président de l’Aquitaine sortant, Alain Rousset. Les deux ont aussi fusionné. En Bretagne, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian était le candidat du PS. Il quant à lui refusé tout compromis avec les écologistes au 2e tour.

 

Ils ont perdu. Dans le Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Pierre de Saintignon, choisi par le Parti socialiste et opposé notamment à l'écologiste Sandrine Rousseau lors du premier tour, s'est retiré de la course pour éviter une triangulaire qui serait trop favorable à Marine Le Pen. En PACA (Provence-Alpes-Côte d'Azur), Christophe Castaner était le candidat du PS et du PRG avant son retrait "républicain", également  face à la menace FN pour ce second tour.

En Ile-de-France, Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, était le candidat du PS. Pierre Laurent, le patron du PCF, et Emmanuelle Cosse, qui dirigeait la liste EELV, ont tous les deux fusionné leurs listes avec celle du parti socialiste en vue du 2e tour. Dans les Pays-de-la-Loire, le maillot rose du PS a été étrenné par Christophe Clergeau, le vert par Sophie Bringuy tous les deux réunis également après un accord portant notamment sur une "étude indépendante" de l'actuel aéroport nantais.

En Auvergne, Rhônes-Alpes, le PS avait choisi Jean-Jack Queyranne, l’actuel président de la région Rhône-Alpes. EELV et les communistes l'ont aussi rejoint pour le 2e tour après d'âpres discussions. En Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine, l'ancien président de Lorraine, Jean-Pierre Masseret, était candidat. Malgré les consignes du patron du PS Jean-Christophe Cambadélis, mais aussi par manuel Valls et François Hollande, il avait refusé de jeter l'éponge au 2e tour. En Normandie, le socialiste investi était Nicolas Mayer-Rossignol, qui a fusionné avec l'EELV Yanic Soubien au 2e tour.

 

Les candidats à droite

RÉSUMÉ - Sur l'ensemble de la France, un accord a été trouvé entre Les Républicains et l'UDI pour partir unis lors de la campagne des élections régionales 2015. Un rassemblement obtenu dans la douleur et sans garantie d'un soutien de l'UDI aux primaires de 2016, comme le souhaitait pourtant Nicolas Sarkozy. Le parti centriste, grand gagnant de cet accord, s'était assuré 3 têtes de listes sur 13. Peu de changements ont eu lieu au second tour, Nicolas Sarkozy et les Républicains ayant confirmé la règle du "ni ni" (ni retrait, ni accord avec la gauche) dans les régions où le FN avait une chance de l'emporter.

Régionales 2015
Ils ont gagné. En Ile-de-France, Valérie Pécresse pour LR et Chantal Jouanno pour l'UDI étaient associées au pour l'élection régionale. Dans le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie, Xavier Bertrand était en campagne à la tête de la liste Les Républicains. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, c'est Christian Estrosi qui défendait les couleurs des Républicains. En Auvergne, Rhônes-Alpes, la liste LR-UDI était emmenée par Laurent Wauquiez. En Normandie, l'UDI Hervé Morin, ancien ministre de la Défense, était candidat.

En Alsace, Champagne-Ardenne, Lorraine le président ex-UMP sortant (région Alsace), Philippe Richert, remettait sa couronne en jeu. Dans les Pays-de-la-Loire, une des régions à n’avoir pas bougé après la réforme, c’est Bruno Retailleau qui portait le flambeau de LR, tandis qu'en Bretagne, région également inchangée, LR était représenté par Marc Le Fur.

 

Ils ont perdu. En Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, le parti LR avait choisi d'investir le politologue Dominique Reynié. Chez les centristes, dans la région Centre-Val-de-Loire, Philippe Vigier, député-maire de Cloyes-sur-le-Loir et conseiller régional de l'opposition, était candidat. En Bourgogne, Franche-Comté, c'est François Sauvadet qui menait les listes de la droite et du centre.

Dans la région Aquitaine, Poitou-Charentes, Limousin, Virginie Calmels, première-adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, était candidate. En Corse, le député Camille de Rocca Serra et l'ancien ministre José Rossi n'étaient pas parvenus à trouver un accord dès le 1er tour. Ils ont fusionné leurs listes au second.

 

Les candidats FN

RÉSUMÉ – Au Front national, après des départementales prometteuses, on comptait sur cette élection régionale pour franchir une nouvelle étape vers l’émergence d’un véritable parti de gouvernement en 2017. Le cas Jean-Marie Le Pen presque soldé, la prise d’une voire de plusieurs régions était la priorité. Trois à quatre étaient visées en priorité : le Nord-Pas-de-Calais, Picardie bien sûr, avec Marine Le Pen, mais aussi la région PACA avec sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, et pourquoi pas l’Alsace, Champagne-Ardennes, Lorraine avec Florian Philippot ou le Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées avec Louis Alliot.

Régionales 2015

Ils ont perdu. Dans le Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Marine Le Pen, présidente du FN, était tête de liste du parti. Dans la région PACA, Marion Maréchal-Le Pen était la tête de liste officielle du Front national. Elle a été concurrencée à l'extrême droite par une liste de Jacques Bompard qui n'a pas su rivaliser (1,12 %) eu 1er tour. Florian Philippot était quant à lui candidat en Alsace-Lorraine, Champagne-Ardennes. Louis Alliot menait la liste FN en Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées. Nicolas Bay était candidat en Normandie, Wallerand de Saint-Just en Ile-de-France.

Sophie Montel était candidate en Bourgogne, Franche-Comté, Pascal Gannat en région Pays-de-la-Loire et Gilles Pennelle en Bretagne. Christophe Boudot était candidat en Auvergne-Rhône-Alpes, Philippe Loiseau dans le Centre, Jacques Colombier en Aquitaine, Limousin, Poitou-Charentes, Christophe Canioni en Corse.

 

CARTE DES NOUVELLES REGIONS

Les élections régionales 2015 portaient sur 13 territoires. Depuis l’adoption du projet de loi portant sur la nouvelle organisation territoriale, le nombre de régions en France métropolitaine est en effet passé de 22 à 13.

Régionales 2015

Le nom définitif des futures régions n’est pas encore connu... Et ne devrait pas l’être avant plusieurs mois. Les capitales des nouvelles entités seront, elles aussi, déterminées par les nouveaux élus. Mais le 31 juillet 2015, une liste de chefs-lieux provisoire a été désignée par le gouvernement. Ceux-ci assureront la fonction de capitale administrative, autrement-dit de ville-préfecture, en attendant l'installation des nouveaux conseillers régionaux.

La réforme territoriale a été divisée en plusieurs grands volets faisant l'objet chacun d'une loi. Les deux principaux sont la loi relative à la délimitation des régions, aux élections régionales et départementales et modifiant le calendrier électoral et la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République). La première, qui acte formellement le redécoupage en 13 régions et modifie les conditions d'élection des conseillers régionaux, a été adoptée par l'Assemblée et le Sénat et a d'ores et déjà été promulguée au Journal Officiel du 17 janvier 2015. La seconde, qui porte plus spécifiquement sur l'organisation territoriale du pays et sur les compétences de ces nouvelles régions, a été définitivement validée par le Sénat le 16 juillet 2015. La loi "NOTRe" avait été adoptée en première lecture au Sénat le 27 janvier 2015 puis à l'Assemblée nationale le 10 mars 2015 (le Sénat étant consulté en priorité pour les sujets ayant trait aux collectivités).

La répartition des sièges est fonction de la population dans chaque région, chaque département qui la compose ayant une délégation plus ou moins importante selon la taille de sa population. L'effectif des conseils régionaux et le nombre de candidats par section départementale a été fixé par la loi du 16 janvier 2015. Vous en trouverez le détail ici.

 

Voir la répartition des sièges par région en cliquant ici.

 

Compétences des régions

Le but des élections régionales est simple : élire les conseillers régionaux, à savoir les personnes qui président à la destinée de la région, siégeant au conseil régional. Les conseillers régionaux sont élus pour une durée de 6 ans au scrutin de liste (on élit non pas une personne mais plusieurs). Comme le note le site officiel Vie-publique.fr, depuis la loi du 13 août 2004, la région est la collectivité bénéficiant des transferts de compétences les plus importants. Avec la fusion de plusieurs territoires pour former 13 "super régions" au lieu de 22, les pouvoirs de la région ont même été renforcés, via la loi NOTRe  adoptée à l'été 2015 (lire ci-dessus).

Les régions françaises sont compétentes dans les 4 principaux domaines suivants :

  • Développement économique (aides aux entreprises pour les inciter à s’implanter)
  • Gestion des transports en commun (RER/TER)
  • Aménagement du territoire
  • Education et formation professionnelle (gestion des lycées, formation continue, formation en apprentissage, insertion des jeunes en difficulté…).

Depuis la loi du 27 février 2002, la région est également compétente dans la protection du patrimoine, le développement des ports et des aérodromes et doit assurer la mise en œuvre d’un plan régional pour la qualité de l’air. Des compétences qui appartenaient auparavant à l’Etat.

Résultats des élections régionales 2015 : les principales villes

ParisRouenCalaisMarseilleMulhouseSaint-NazaireLyonCaenColmarToulouseSaint-DenisDrancyNiceNancyBourgesNantesArgenteuilMérignacStrasbourgSaint-PaulAjaccioMontpellierMontreuilIssy-les-MoulineauxBordeauxRoubaixLevallois-PerretLilleTourcoingLa Seyne-sur-MerRennesDunkerqueQuimperReimsNanterreNoisy-le-GrandLe HavreCréteilValenceSaint-ÉtienneAvignonVilleneuve-d'AscqToulonVitry-sur-SeineNeuilly-sur-SeineGrenoblePoitiersAntonyDijonCourbevoieVénissieuxAngersFort-de-FranceCergyNîmesVersaillesTroyesVilleurbanneColombesClichySaint-DenisAsnières-sur-SeinePessacLe MansAulnay-sous-BoisLes AbymesClermont-FerrandSaint-PierreIvry-sur-SeineAix-en-ProvenceRueil-MalmaisonChambéryBrestPauLorientLimogesAubervilliersNiortToursChampigny-sur-MarneSarcellesAmiensLe TamponMontaubanPerpignanAntibesVillejuifMetzSaint-Maur-des-FossésSaint-QuentinBoulogne-BillancourtLa RochelleHyèresBesançonCannesCayenneOrléansBéziersÉpinay-sur-Seine

 

Résultats des élections régionales 2015 : les départements

01 à 20 - 21 à 41 - 42 à 62 - 63 à 83 - 84 à 976

 

01 - Ain

02 - Aisne

03 - Allier

04 - Alpes de Haute-Provence

05 - Hautes-Alpes

06 - Alpes-Maritimes

07 - Ardèche

08 - Ardennes

09 - Ariège

10 - Aube

11 - Aude

12 - Aveyron

13 - Bouches du Rhône

14 - Calvados

15 - Cantal

16 - Charente

17 - Charente-Maritime

18 - Cher

19 - Corrèze

2A - Corse du Sud

2B - Haute-Corse

21 - Côte d'Or

22 - Côte d'Armor

23 - Creuse

24 - Dordogne

25 - Doux

26 - Drôme

27 - Eure

28 - Eure-et-Loir

29 - Finistère

30 - Gard

31 - Haute-Garonne

32 - Gers

33 - Gironde

34 - Hérault

35 - Ile-et-Vilaine

36 - Indre

37 - Indre-et-Loire

38 - Isère

39 - Jura

40 - Landes

41 - Loir-et-Cher

42 - Loire

43 - Haute-Loire

44 - Loire-Atlantique

45 - Loiret

46 - Lot

47 - Lot-et-Garonne

48 - Lozère

49 - Maine-et-Loire

50 - Manche

51 - Marne

52 - Haute-Marne

53 - Mayenne

54 - Meurthe-et-Moselle

55 - Meuse

56 - Morbihan

57 - Moselle

58 - Nièvre

59 - Nord

60 - Oise

61 - Orne

62 - Pas-de-Calais

63 - Puy-de-Dôme

64 - Pyrénées-Atlantiques

65 - Hautes-Pyrénées

66 - Pyrénées-Orientales

67 - Bas-Rhin

68 - Haut-Rhin

69 - Circonscription départementale du Rhône, incluant le département du Rhône (69D) et la métropole de Lyon (69M)

70 - Haute-Saône

71 - Saône-et-Loire

72 - Sarthe

73 - Savoie

74 - Haute-Savoie

75 - Paris

76 - Seine-Maritime

77 - Seine-et-Marne

78 - Yvelines

79 - Deux-Sèvres

80 - Somme

81 - Tarn

82 - Tarn-et-Garonne

83 - Var

84 - Vaucluse

85 - Vendée

86 - Vienne

87 - Haute-Vienne

88 - Vosges

89 - Yonne

90 - Territoire de Belfort

91 - Essonne

92 - Hauts-de-Seine

93 - Seine-Saint-Denis

94 - Val-de-Marne

95 - Val d'Oise

 

OUTRE-MER (ne votent pas pour des régions mais pour des circonscriptions)

971 - Guadeloupe

972 - Martinique

973 - Guyane

974 - La Réunion

 

Le cas de Mayotte (976) : en 2015, Mayotte ne connaît aucune élection. Consulter la FAQ "Régionales 2015".

 

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